Çà et là, et de plus en plus du Bonheur instantané de la Lecture ! Les voici quelques-uns… au cœur de notre cahier d’or virtuel… editionsvps.fr

 

(Pensez surtout à cliquer sur les liens correspondants pour lire les diverses chroniques.):)

  • 21/ Quoi de plus réjouissant que de découvrir ce qui s’ensuit :

    « […] Je voulais te dire combien ce récit est bouleversant d’une part ; d’autre part j’ai été tellement captivée, alors je suis en train de le dévorer une seconde fois !       

    Quelle leçon de vie ! Quand tu lis ce récit de vie, tu relativises. D’accord, l’auteur avait une vingtaine d’années au moment des faits, mais il faut le faire ! Quel exemple de courage ! Et aussi, quelle leçon de positivisme. C’est ce que j’ai ressenti tout le long du récit.

    L’auteur nous rappelle que la solidarité, la gentillesse tout simplement peuvent exister. Ça fait tout bizarre “d’entendre parler” de la France de façon positive !!!

    Enfin, j’ai envie d’aller visiter la ville de Troyes et ses maisons à colombages… J’ai envie aussi d’y déguster une bonne crêpe avec une bonne bolée de cidre brut !…

    En attendant, pourquoi pas une suite à ce récit…Ce tome 2 ! […] »

    Un immense Merci à Dominique B. de Lille.

 

  • Connaissez-vous  les œuvres de Jorge Luis Borges, l’écrivain argentin de prose et de poésie du XXe siècle (Prix international des éditeurs en 1961, en même temps que Samuel Beckett) ? Voici ce qu’il a dit  explicitement à propos de son recueil El Hacedor, considéré par Yves Bonnefoy comme le « livre le plus central » de Borges…
    « En rangeant mes tiroirs à la maison un dimanche d’oisiveté, je retrouvai çà et là des poèmes inédits et des morceaux de prose dont certains dataient du temps où j’étais rédacteur à Crítica. Je triai ces textes hétéroclites et les mis en ordre. Ils furent publiés en 1960 et devinrent El Hacedor. Curieusement, ce livre que j’assemblai plutôt que je ne l’écrivis me paraît être mon ouvrage le plus personnel, et à mon avis le meilleur. L’explication n’en est que trop simple : les pages d’El Hacedor sont exemptes du moindre remplissage. Chaque morceau a été écrit pour lui-même et dicté par une nécessité intérieure. Au moment où j’entrepris cet assemblage j’avais fini par comprendre que les textes écrits avec recherche sont une erreur, une erreur due à la vanité. Les bons textes, j’en suis persuadé, doivent être rédigés avec le plus de simplicité possible. »

    Borges 1980 : 329

 

  • Une fois pour toutes, pour vous conquérir ou plutôt pour nous tranquilliser, ne trouvez-vous pas qu’il y a une certaine vérité, pour ne pas ainsi dire une universalité, dans cette citation de Tristan Tzara ?

    « Une œuvre d’art n’est jamais belle, par décret, objectivement, pour tous. La critique est donc inutile, elle n’existe que subjectivement, pour chacun, et sans le moindre caractère de généralité. » Manifeste dada 1918, Tristan Tzara

 

  • 20/ Et c’est pas beau ça ? Lecture dévorée en 2-3 jours ? Simple, percutante, la prochaine fois elle vise le cœur, surtout les cœurs en « caoutchouc ». Que dire d’autres choses mieux qu’un chaleureux merci à Lecturesdepau. Lisez la suite et ça va vous faire du bien en ce temps bouleversant !
  • Extraits de sa chronique : « […] Roman que j’ai d’ailleurs adoré et pour lequel j’ai presque eu un coup de cœur […]  j’ai lu le synopsis et je n’ai pas hésité une seule seconde […]. Toutefois j’ai été assez étonné lorsqu’au fil de ma lecture je n’ai pas retrouvé ce qui été annoncé dans la quatrième de couverture. Certes le sujet est un peu abordé mais j’avoue que je m’attendais à ce qu’il soit beaucoup plus développé ! Néanmoins, cette déception ne m’a pas arrêté dans ma progression et j’ai  été très agréablement surprise. En effet finalement ce livre est un magnifique récit de voyage qui m’a permis de m’évader et de voyager avec Zsunara au fil des pages. […] C’est alors, qu’il va devoir apprendre réellement à se débrouiller seul, et se rendre compte peu à peu comme il peut être difficile de prendre racine dans un pays qui n’est pas le sien, surtout lorsque les coutumes sont complètement différentes de celles qu’il a connu depuis sa plus tendre enfance. C’est d’ailleurs grâce à des témoignages comme celui-ci que l’on peut s’apercevoir  comme il n’est pas facile d’avancer, dans un monde sans repère. En tout cas je pense que vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé ce livre. De plus malgré les diverses chroniques assez négatives que j’ai pu lire un peu partout sur la toile, le style littéraire de l’auteur ne m’a absolument pas dérangé. J’ai trouvé la narration simple, sans chichi, mais au plus proche des émotions de notre personnage principal. Il s’agit même d’un élément qui m’a permis de réellement apprécier la valeur de ce roman. Pour conclure je dirais simplement que Phiseth Srun nous livre ici un récit de voyage authentique et abordable par tous, que je vous recommande vivement de lire ! Vous ne le regretterez pas ! »… Lire la suite >>

 

  • 19/ Pour faire bref en attendant d’autres mots, nous vous présentons quelqu’un… un gentleman qui aime lire, qui apprécie explorer au-delà de virtuosité des phrases, de la musicalité des vocabulaires, le fond des choses de la vie ou la vie sur terre, sur une île toute simple. Sincèrement merci à Loïc T., Blog Quoi de neuf sur l’île de Kernach – Classement optimal parmi les Top Blogs littéraires par Teads.tv – Si vous aimez « Kampuchéa » de Patrick Deville, lauréat de nombreux prix littéraires, vous serez agréablement surpris de tenter votre lecture avec « Loeuk… Tchong Kraoy », suggère Babelio.com sur son site
  • Extraits de sa chronique : « […] Voilà un roman que je voulais lire depuis pas mal de temps. […] J’ai aimé ce livre, c’est un appel au voyage. On commence la lecture par son arrivée à Paris, ses premiers pas pour retrouver de la famille. Puis il y a un retour en arrière sur sa vie d’avant. On découvre Zsunara avec les siens au Cambdoge, ses rêves d’avenir,  ce qui l’a poussé à partir jusqu’au Laos. Les descriptions des paysages et de la vie que rencontrait Zsunara  lors de son périple sont enivrantes. J’ai surtout beaucoup apprécié la (grosse) partie du livre qui traite justement de cette expédition du Cambodge jusqu’au Laos en passant par la Thaïlande. […] Néanmoins cela ne gène nullement la progression de l’histoire. On découvre un jeune Zsunara très bien dans ses baskets, qui n’hésite pas à aider son prochain comme à garder la tête sur les épaules malgré le fait de quitter son foyer et sa famille. On le sent débrouillard. C’est doucement que l’on va voir son avenir changer, d’un départ pour les études il va finir par fuir un régime oppressif. La France deviendra sa terre d’exil face à la prise de pouvoir des Khmers Rouges. […] C’est pas les meilleurs passages en termes d’intérêt mais ils sont formidablement humains. Ce qui ressort de cette lecture c’est surtout le calme. On est absorbé par une attitude zen et nonchalante de Zsunara. […] C’est un livre découverte que j’ai apprécié tant par l’histoire que par le style de l’auteur très doux et attachant. […] »… Lire la suite >>

 

  • 18/ « Je viens de lire “La Dernière fois” de Phiseth Srun que je trouve très intéressant. Le personnage est émouvant ; il fait bien sentir toutes ses émotions face aux évènements qui lui arrivent. La description, dans les moindres détails,  de tout ce qui est nouveau pour lui (exemple : métro, gare, immeuble, etc.), est très pointue. On est pris par l’histoire et l’on veut savoir très vite comment ce jeune va faire face à son destin, lui qui vient de perdre toutes ses racines et doit tout recommencer à zéro dans un pays inconnu. Sa combativité et ses émotions, bien traduites, font que l’on a envie qu’il réussisse à s’en sortir et à être heureux.Un regret peut-être : pas assez, pour moi, d’explications sur le régime des Khmers rouges (histoire difficile à comprendre), mais ce n’est  sans doute pas le but de ce livre [...] » Merci infiniment à Annie A. de Nantes pour cet authentique regard !

 

  • 17/ C’est presque ça, pas entièrement, mais bien vu en horizontalité et bien ressenti en verticalité sans chercher à l’abandonner ou préjuger au départ, et ce, malgré un choc frontal d’un avis récemment plané sur le net. Le résultat : le voici au finish… (et merci sincèrement à son commentateur, http://lavienenrose.wordpress.com)
  • Sélection quotidienne des articles les plus populaires à la Une Livres (3ème fois) sur Hellocoton – Femme     Actuelle du 3 décembre 2014. http://www.hellocoton.fr/to/10GbO#http://lavienenrose.wordpress.com/2014/12/03/¤-chronique-litteraire-loeuk-tchong-kraoy-la-derniere-fois-¤/
  • Extraits de sa chronique : « […] Tout au long de ces 800 km de voyage, il traverse le Cambodge, la Thaïlande, puis le Laos pour rejoindre son point de chute. J’ai regardé sur Google Maps son itinéraire pour me rendre compte de son voyage, car il n’y a pas de carte dans ce livre, et j’aurai apprécié d’en trouver une. […] Il faut se souvenir que tout ceci se passe en 1975.
    carte-cambodge
    […] Quand j’ai lu le synopsis, je me suis faite une mauvaise idée de ce livre… en effet, je pensais vraiment avoir affaire à un témoignage sur ce qui se passe au Cambodge. Au final, ce n’est pas tout à fait cela, et cela ne m’a pas gêné. Je trouve juste dommage que le synopsis donne une vraie vision de ce livre… J’ai été très émue par les aventures de ce héros pas comme les autres, même si j’ai eu un peu de mal à m’y attacher, car il tient les lecteurs à distance de ces émotions. […] Sur le site des Éditions VPS, j’ai pu lire que c’était un récit historique sur ce qu’avait vécu l’auteur, sans être une biographie. Apprendre cela, ça a changé ma vision du livre. En effet, cette impression de distance est peut être simplement lié au fait qu’il ne veut pas décrire son véritable ressenti ? Après tout, les émotions c’est quand même très intime… La partie où Zsunara arrive en France est totalement hallucinante ! Que des associations puissent envoyer des étranges sans repaires à Troyes m’a paru complément fou ! Mais notre héros ne se décourage pas, et au contraire, essaie de s’en sortir et de devenir indépendant dans sa nouvelle vie. […] L’auteur use d’une autre technique de narration dans son livre. Parfois, il y a du texte se trouvant entre crochets. A l’intérieur de ces crochets, l’auteur fait des points culturels. Ainsi, le lecteur apprend des choses sur l’Histoire de la région traversée, un peu de géographie, d’anecdotes… Ce procédé m’a d’abord surprise, mais je trouve cela plutôt intéressant. En effet, ici, nous ne sommes pas du tout dans de la littérature traditionnelle, il ne faut pas l’oublier. Un livre qui m’a laissé très perplexe ! En effet, ce n’est absolument pas ce que je lis habituellement… mais il faut garder l’esprit ouvert. Cette nouvelle maison d’Édition nous propose un livre différent : un mélange de témoignage/road trip/guide touristique. C’est très particulier. Le style m’a déconcerté au début, mais finalement, je pense que c’était voulu. […] »… Lire la suite >>

 

  • 16/ Parfois ça fait du bien d’avoir son estomac suffisamment rempli avant d’entreprendre la suite du voyage ; et voici un passage préféré (du texte) pour Missmolko1 — et 20 internautes sur Babelio.com — parmi tant d’autres…

« Par souci d’économies et par manque de temps, je déjeunai rapidement dans un stand de traiteur qui se trouvait à proximité de la gare routière. Je me régalai de ce plat unique, composé de petits morceaux de bœuf rissolés avec des pousses de bambou et des œufs durs, le tout bien assaisonné et parsemé de feuilles de citronnelle. Cette nourriture, comme la plupart des cuisines « thaï », était très épicée. Mais cela ne me gêna presque pas. Les spécialités culinaires du coin s’appelaient plutôt le riz gluant, le « Som Tam » ou salade de papaye, le « Gai yang » ou poulet grillé, et bien entendu les féroces piments locaux. » Cordialement merci à Missmolko1.blogspot.ie / le Blog mes petits bonheurs (notre expatriée au sein des Irlandais).

  • Extraits de sa chronique : « […] C’est un roman que j’ai beaucoup apprécié, j’ai voyagé avec le narrateur, l’ai suivi dans son périple et son combat. Je dois dire qu’il est plutôt attachant. J’ai aimé les descriptions des plats exotiques et des différents endroits, dont voici un exemple parmi tant d’autres […]. Le roman est très documenté et j’ai apprécie les notes de l’auteur qui m’ont permise de comprendre davantage la situation. L’écriture de l’auteur est très agréable, fluide et le roman se lit très vite. C’est malgré tout un premier roman avec quelques petites imperfections : j’ai regretté déjà de ne pas avoir une carte pour pouvoir suivre les aventures du jeune homme, le Cambogde, la Thailande et le Laos sont malheureusement pas des pays que j’ai pu visiter et j’ai parfois eu du mal à me représenter ses déplacements. […] Ce livre a malgré tout eu l’art de titiller ma curiosité et je vais vite aller me documenter d’avantage. D’un autre point de vue, je comprend le choix de l’auteur de ne pas avoir développé davantage la dictature des Kmers rouges car c’est à l’image du roman, tout est écrit avec délicatesse et pudeur. C’est en tout cas un roman que j’ai beaucoup apprécié et que je vous recommande vivement. »… Lire la suite >>

 

  • 15/ Ainsi qu’à passiondelecteur.over pour avoir été sélectionné à la Une Livres sur Hellocoton / Femme Actuelle. http://www.hellocoton.fr/to/10oDa#http://passiondelecteur.over-blog.com/2014/11/loeuk-tchong-kraoy-la-derniere-fois-phiseth-srun.html
  • Extraits de sa chronique : « […] Disons le tout de suite, ce récit est nettement (et heureusement ?) moins cru ou chargé de pathos que celui de May Kham mais il reste une pierre utile dans l’illustration de ce génocide. Ce récit est l’itinéraire nostalgique et volontaire du jeune Zsunara, qui à l’aube de la conquête sanglante et génocidaire de la plus grande partie de la péninsule indochinoise par les « Khmers Rouges », va s’engager dans le pari fou de fuir le Cambodge pour rejoindre le Laos avant de gagner la France et la paisible région champenoise de Troyes. On n’a, ici, aucune évocation détaillée de ces évènements historiques, ce n’est qu’un très sombre nuage, un simple fond menaçant, l’élément déclencheur de la fuite. L’occasion pour un jeune homme de narrer, parfois d’une manière très puérile, les paysages de son voyage, les rencontres de hasard, les complicités naissantes, l’accueil au sein de la famille Kao et les circonstances successives qui permettront de s’offrir un autre destin. […] Témoignage touchant par sa relative naïveté, une approche  légère des mœurs du peuple indochinois, par petite touche des paysages traversés mais aussi l’absurdité de ce conflit fratricide. Style facilement accessible par la plus grande partie de ses lecteurs, un bon moment de lecture. »… Lire la suite >>

De mémoire, sauf erreur ou omission de notre part, la fréquence d’apparitions des livres médiatisés de cette rentrée littéraire sur  la plateforme de Hellocoton – Femme Actuelle se repère par : 9 fois (Constellation – Editions stock), 9 fois (Charlotte – chez Gallimard),  8 fois (Pas pleurer – chez Seuil), 6 fois (Meursault contre-enquête – chez Actes sud), etc.

 

  • 14/ Un moment délicieux en tombant sur cette phrase ! « C’est avec un langage simple mais envoûtant que Ph… » Merci chaleureusement à Lydieetseslivres
  • Extraits de sa chronique : « […] J’avais hâte de commencer ce livre dont la couverture est à elle seule une invitation au voyage. Question voyage, ce livre est plutôt un itinéraire gourmand à travers l’Asie du Sud Est. Zsunara pour échapper à l’horreur de l’invasion kmer rouge au Cambodge va traverser la Thaïlande et le Laos et chaque étape de son périple est pour nous l’occasion de découvrir la gastronomie locale. Un vrai régal ! […] mais comme il le dit lui même, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme.
    J’ai beaucoup aimé le personnage principal qui endosse également au cours du récit le rôle du narrateur. Zsunara est un jeune homme d’une vingtaine d’années qui fuit son pays pour survivre. Un jeune homme calme, serein qui affronte les mauvaises nouvelles et les embûches administratives avec une zénitude impressionnante. Un état d’esprit que je lui ai souvent envié. Il fait également preuve d’une gentillesse extraordinaire et d’une admirable fidélité envers ces compatriotes. J’ai adoré le suivre lors de son voyage et je m’interroge aujourd’hui sur ce qu’il est devenu car il nous quitte bien trop tôt dans son récit. C’est avec un langage simple mais envoûtant que Phiseth Srun nous décrit de façon assez originale l’échappée de Zsunara. […] Ces notes expliquent au lecteur, qui n’est pas un spécialiste de l’Asie du Sud Est, les conditions de vie ou les évènements politiques des lieux visités. Elles ont été pour moi bienvenues et m’ont aidés à mieux saisir les mots de l’auteur. […] »Lire la suite >>

 

  • 13/ Et si l’on évite de « spoiler » l’esquisse de ce récit, atypique par son mode de narration, voici ce que Leslecturesdemistigris.blogspot.fr a trouvé… Merci encore pour ses écrits
  • Extraits de sa chronique : « […] Ce livre est de très bonne qualité, que ce soit la couverture qui est assez rigide et dont je trouve que la photo fait voyager, l’épaisseur du papier, la police de caractère qui est agréable à lire ainsi que la mise en page qui est aérée. En effet, […] le récit est à la troisième personne du singulier, ce qui crée une grande distance avec le personnage principal mais qui renforce le statut de réfugié qui subit les évènements. Ensuite l’auteur nous raconte son périple en Asie à la première personne du singulier, ce qui  par contraste donne le sentiment qu’il est acteur de sa vie. […] Mais si l’on se place dans l’optique qu’il s’agit d’un témoignage présentant une situation politique troublée et un environnement inconnu de la plupart des lecteurs occidentaux cela ne me choque pas. J’ai trouvé ce récit très « instructif », tout en pudeur avec beaucoup de retenu et sans larmoiement : j’ai eu l’impression de vivre de « l’intérieur » la situation d’un réfugié. […], je dois admettre que le ton donné à l’ensemble du récit est cohérent. […]

    Ce fut une lecture très fluide et très enrichissante. »… Lire la suite >>

 

  • 12/ Que dites-vous de cet avis… ? Merci à Book-hell-eau-dit.over-blog.com pour son article cordial de notre ouvrage malgré l’écart de son goût habituel de lecture. Ceci l’incite tout de même à devenir plus avide d’autres surprenantes découvertes. La preuve, nous voici pour la première fois à la Une Livres sur Hellocoton – Femme Actuelle de ce jour. http://www.hellocoton.fr/to/105ok#http://book-hell-eau-dit.over-blog.com/2014/11/loeuk-tchong-kraoy-la-derniere-fois-de-phiset-srun.html
  • Extraits de sa chronique : « […] Vous l’aurez compris, le personnage principal est Zsunura. Je me suis beaucoup plus attaché à ce personnage vu que nous le suivons dans son voyage. Par contre, pas de précision dans les personnages secondaires. Premier et dernier chapitre écris à la troisième personne du singulier pour sans doute nous mettre dans le contexte. Ensuite, écris à la première personne du singulier sous le point de vue de Zsunara. Nous connaissons ainsi les sentiments du jeune étudiant, son témoignage. On découvre avec lui les coutumes, mais surtout la cuisine locale des villes qu’ils visitent ou traversent pour rejoindre les amis de ses parents. […] J’ai eu une lecture attrayante tout le long du roman. […] »… Lire la suite >>

 

  • 11/ Pour ne pas gâcher la bonne chose, le chemin le plus court est celui que l’on découvre soi-même. Et voici celui de http://aufildecespages.wordpress.com/  Merci tout simple, mais chaleureux à son auteur.
  • Extraits de sa chronique : « […] Tout d’abord, je dois dire trois choses. Petit un, mon avis est totalement le mien, et totalement libre. Petit deux, les récits, comme ce livre, ne sont vraiment pas mon genre de prédilection. […] Et je dois dire que j’ai ADORE ! J’ai lu ce livre comme un petit bijou fragile, un bonbon dur que l’on garde sur la langue. Il m’a pris du temps, alors que je suis sûr que j’aurais pu le dévorer en une journée, uniquement parce que j’avais envie de comprendre, de m’imprégner et de vivre avec le personnage et ses émotions. Des émotions, on en a beaucoup tout au long du livre. De très bonnes, car malgré tout, Zsunara fait de magnifiques rencontres et rencontre aussi bien souvent la chance, mais aussi des émotions plus dures, notamment lorsque Zsunara nous parle de sa solitude et de sa famille qui lui manque. A ces sentiments là, je me suis énormément identifiée, mais ne pensait qu’elle prime dans le livre. Fidèle, je pense, à sa culture et sa manière d’être, Zsunara positive tout au long de son récit, essayant à chaque instant de mettre en avance sa chance face au destin qui aurait pu être le sien. J’ai aimé aussi les périodes d’attente et d’oisiveté, où le narrateur nous emmène avec lui dans les récits de ses journées, de ses démarches, de ses errances et de ses nombreux (et délicieux) repas. Ces moments de partage nous plongent véritablement dans le récit et dans l’attente des événements à venir, mais aussi nous permettent de percevoir en profondeur les émotions de celui qui les vit.
    Ce livre n’est pas qu’un récit. C’est véritablement l’initiation, bien trop tôt et bien trop brutalement, d’un jeune homme à la vie, lorsque celle-ci prend pour lui une tournure inattendue, mais aussi l’aventure qui lui est donnée de vivre, et dont il essaye, avec un optimisme à tout épreuve, inspirant, de tirer le meilleur. Je suis sortie de ma lecture très touchée. Mais surtout, avec une question à la bouche (et une invitation à l’auteur) : Qu’est-ce qu’il devient, ensuite, Zsunara ? Il me manque déjà. »… Lire la suite >>

 

  • 10/ Pas trop de commentaires, mais on vous laisse découvrir la surprise du jour sur Femme Actuelle – Hellocoton… Voici le ressenti à chaud de http://www.baz-art.org/archives/2014/10/31/30854948.html  Merci à Michel Deville, son chroniqueur ainsi qu’à Philippe Hugot – prochain journaliste et fondateur du blog culturel Baz-art.org, classement optimal parmi les Top Blogs littéraires par Teads.tv – pour son esprit d’ouverture et sa réactivité ultra-efficace, digne d’un pro.
  • Extraits de sa chronique : « […] Du Laos à la Champagne, ce témoignage, vivant, tendre et poétique est un document. Un document à la première personne, Phiseth Srun écrit dans un style simple et familier, qu’il décrive la vie au Cambodge d’avant les Khmers rouges ou le quotidien de réfugiés dans un foyer de jeunes travailleurs d’une ville de province, il garde une fraîcheur et une spontanéité qui nous touche. Le regard qu’il porte sur les choses et les gens qui l’entourent est tout simplement sincère et émouvant. »… Lire la suite >>

 

  • Ça fait toujours plaisir ou « cool ! » d’apercevoir un éclat d’enthousiasme face à notre livre comme celui de cette sincérité, et merci à Shao69

 

  • 9/ Merci bien à Bouquinovore, classement optimal parmi les Top Blogs littéraires par Teads.tv, pour son accueil favorable et sa chronique de lecture de notre ouvrage ainsi que son clin d’œil envers notre maison d’édition, absente de la médiatisation classique (ou plutôt ignorée), sur un terrain glissant et déjà amplement balisé. http://bouquinovore.blogspot.fr/2014/09/loeuk-tchong-kraoy-la-derniere-fois.html
  • Apparu le 18 septembre 2014 sur le site Hellocoton / Femme Actuelle, site réunissant 2 à 3 millions de visiteurs uniques mensuels ; également visible sur le site du réseau social culturel senscritique.com (1,7 millions de visiteurs mensuels)
  • Extraits de sa chronique : « […] L’auteur nous offre un roman agréable à lire et pourvu d’une très jolie plume. On pourrait s’attendre à plus d’actions, d’événements dans le parcours de Zsunara qui quitte sa famille et son pays en proie à la guerre. Mais, tout se passe dans le calme son pays est en guerre et lui découvre la vie hors de ces frontières, comment ailleurs les choses sont différentes. C’est en lisant ce roman, que m’est revenue en mémoire cette période obscure du Cambodge avec Pol Pot et le régime Khmers rouges, qui à fait deux millions de morts soit environ un cinquième de la population de l’époque. J’ai passé un bon moment de lecture avec le roman de Phiseth Srun. […] »… Lire la suite >>

     

 

  • 8/ Piquante observation de Lukea livres, article filtré et diffusé sur www.paperblog.fr Merci d’avoir consacré le temps d’écrire quelques mots à la veille de la rentrée des classes, également pour la précision et la richesse des commentaires. À nous de les partager selon notre point de vue, notre réceptivité, l’anticipation de notre imaginaire ou encore le degré d’exigence de notre propre horizon d’attente. http://lukealivres.canalblog.com/archives/2014/08/31/30489208.html
  • Extraits de sa chronique : « […] Contraint de fuir son pays, le Cambodge, qui est aux mains des Khmers Rouges, ainsi que sa famille et ses amis, Zsunara parcourt un long périple dans l’Asie du Sud-Est pour rejoindre des amis de sa famille établis au Laos. Loeuk… Tchong Kraoy est le récit de ce voyage fondateur où Zsunara va apprendre à devenir un adulte et à appréhender le monde avec maturité et expérience. La majeure partie du récit nous dévoile la vie quotidienne dans ces pays (Cambodge, Thaïlande et Laos), aux travers des yeux assez candides de Zsunara, dans un contexte politique plus que troublé par les révolutions communistes des années 1970. On découvre ainsi, en tant qu’occidental, un mode de vie totalement différent. On est confronté à une autre culture, à une autre civilisation, comme si nous étions nous-même à la place de Zsunara, à la découverte de tous ces pays étrangers. L’immersion, telle qu’elle nous est proposée par Phiseth Srun est totale et de bonne facture. On voyage loin sans bouger de chez soi. On ressent un sentiment d’apaisement, d’exotisme, alors que sous nos yeux, nous assistons à la montée violente au pouvoir des rebelles communistes. Ce sentiment contradictoire est ce qui fait la particularité de ce récit. Alors que l’Histoire nous a transmis le récit des différents crimes perpétrés par les Khmers Rouges, le long voyage de Zsunara se déroule calmement et sans la moindre encombre. […] »… Lire la suite >>

 

  • 7/ Merci à Cyriia d’avoir exprimé son avis sur le livre Loeuk… Tchong Kraoy :
  • « J’ai beaucoup aimé ce roman. Le mode de vie et les aventures de Zsunara nous montre à quel point, la vie était difficile à cette époque. Le courage du personnage m’a beaucoup émue. J’ai recommandé ce livre à tout mon entourage avec enthousiasme. » http://cyriia-paris.tumblr.com/

 

  • 6/ Voilà un article qui n’a pas sa langue dans sa poche ! Grand remerciement à Alexandre Antigny, fin nouvelliste, grand amoureux des belles lettres, et qui tient le blog « La Fièvre littéraire de DELEX » ! Bonne lecture à tous ! http://fievrelitterairededelex.blogspot.fr/2014/08/loeuk-tchong-kraoy-la-derniere-fois.html 
  • http://fievrelitterairededelex.blogspot.fr/2015/07/tops-10.html
  • Extraits de sa chronique : « […] On navigue avant et après l’exil de Zsunara en France depuis le Cambodge où les Khmers rouges ont pris le pouvoir. On suit le parcours chaotique de ce jeune homme qui, de rencontre en rencontre, va nouer son destin. Le récit est agréable à lire. Bien que les personnages ne soient pas très attachants au premier abord, on se rapproche petit à petit d’eux au fil de l’histoire. C’est notamment le cas pour Zsunara. Il trace son chemin dans l’inconnu, sans savoir où les événements le mèneront. Son jeune âge est un frein. Lui qui n’avait jamais quitté son pays se retrouve à voyager tout seul dans des pays inconnus. Malgré le cadre tragique dans lequel se déroule l’intrigue, le génocide perpétré par les Khmers rouges au Cambodge, le parcours de Zsunara se fait dans une ambiance assez calme. J’ai beaucoup aimé suivre les déplacements entre le Cambodge, la Thaïlande et le Laos. […] »… Lire la suite >>

 

  • 5/ Merci à Nathalie Maugue d’avoir pris soin de commenter le récit « Loeuk… Tchong Kraoy ou la Dernière fois » et d’en parler sur son site internet ainsi que sur celui de Hellocoton / Femme Actuelle (le 4 août 2014). Nous pouvons retrouver sa plume naturelle sur son blog L’île aux livres, le blog de kynicky. http://kynicky.blogspot.fr/2014/08/la-derniere-fois-de-phiseth-scrun.html?m=0 et ►[ici], sur la plateforme Hellocoton / Femme Actuelle. http://www.hellocoton.fr/to/UEEq#http://kynicky.blogspot.com/2014/08/la-derniere-fois-de-phiseth-scrun.html
  • Extraits de sa chronique : « […] J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur qui m’a permis de me mettre réellement à la place de ce jeune, de partager ses doutes et ses espoirs. Ce livre est criant d’authenticité et de sincérité. Les chapitres relativement courts donnent un très bon rythme à la lecture de ce roman. Une fois commencé, j’avais hâte de savoir ce qui arriverait à Zsunara et comment il se sortirait de ce périple. Ce livre traite des réfugiés politiques, leurs difficultés morales et matérielles d’intégration mais aussi la solidarité. Je vous recommande cette lecture très intéressante […] »… Lire la suite >>

 

  • 4/ C’est toujours aussi tonifiant de découvrir un avis spontané et sans détour de la part d’une pro de l’écriture tel que celui de Florence Gindre. Elle a réussi à nous livrer ses points de vue, et ce malgré son emploi du temps bien serré. Merci bien pour son article, le voici sur son blog, et relayé sur son réseau social. http://www.florencegindre.fr/blog/2015/05/loeuk-tchong-kraoy-la-derniere-fois-de-phiseth-srun/
  • Extraits de sa chronique : « […] Tout d’abord, je dois dire que la couverture est vraiment bien choisie. Je la trouve très belle, exotique et fraîche en même temps et elle m’a donné envie de lire le texte qu’elle orne. Seulement en la regardant, j’étais déjà en voyage, au Cambodge. Quant au récit en lui-même, nous suivons les pérégrinations du narrateur qui quitte sa famille sans savoir qu’il ne la reverra pas. […], ses sentiments rarement exprimés ou avec retenue, ce qui correspond, il me semble, à la culture du pays. De même, le style est linéaire, sans vague, renforçant cet aspect. Le narrateur souhaite que cette page d’Histoire ne soit pas oubliée : « L’arrivée à toute allure de la société de consommation moderne, de l’Internet, et l’influence de la mondialisation des pays voisins, accroissent sans cesse le désintérêt de cette douloureuse mémoire. Pour la génération de Zsunara [le personnage principal], les années sanglantes de l’occupation des Khmers rouges, malgré les années écoulées, malgré les soucis primaires de la vie quotidienne, cette déchirure (ce traumatisme) ne s’effacera jamais de la mémoire collective cambodgienne. » Ce livre en est une trace. »… Lire la suite >>

 

  • 3/ Et si c’était toujours vrai ce que disait Philippe Destouches (1732) : « La critique est aisée, et l’art est difficile. »

Voilà un autre retour gagnant, un retour de lecture agréable à   entendre, ne se laissant pas « marcher sur les pieds » par une    critique sur le Net, mais qui voulait se faire son propre avis après sa lecture (mature !). Merci à ce que Aucoinbouquin en a trouvé…

  • Extraits de sa chronique : « […] Une lecture plutôt inattendu car je ne connaissait pas du tout ce livre vendredi dernier encore. En me promenant dans mon Cultura, l’auteur en dédicace ce jour, m’a accosté. J’ai discuté un peu avec lui, il m’a parlé de son roman, autobiographique Loeuk… Tchong Kraoy – La Dernière fois, il a vraiment été gentil et son histoire m’intéressait alors j’ai acheté son roman qu’il m’a dédicacé.
    Nous suivons donc Zsunara dans son périple entre Phnom Penh et le Laos où il est censé vivre quelques mois, mais les choses ne se passant pas comme prévu il devra faire un choix, retourner auprès de ses parents, rester au Laos, ou partir ailleurs ? »… Lire la suite >>

 

  • 2/ Merci à stefsav-enmodelecture pour cet article bien développé et riche de renseignements. Ce ne serait pas inutile pour ceux qui hésitent encore à lire notre parution.
  • Extraits de sa chronique : « […] Il y a des livres qu’on découvre totalement par hasard et celui-ci en fait partie… Le samedi 9 janvier, je suis allée faire un tour à Cultura Mondevillage, histoire de faire un tour, de feuilleter quelques unes des nouveautés et éventuellement de craquer si un livre me faisait de l’oeil. Et j’ai rencontré cet auteur, Phiseth Srun, qui m’a demandé si j’acceptais qu’il me présente son livre. Il m’a donc raconté le pourquoi ce ce livre, comment il l’avait écrit Je savais donc avant de le lire que c’était une autobiographie romancée, et non purement une autobiographie, tout simplement par ce qu’il ne souhaitait pas écrire un ouvrage de plus sur l’horreur des guerres ayant touché sa région d’origine. Il voulait parler de sa vie, du parcours qu’il a dû accomplir (j’emploie volontairement le terme parcours plutôt que voyage, car ce qu’il a vécu a été un véritable parcours « du combattant ». Ainsi, il m’a expliqué que pour permettre une prise de distance, »… Lire la suite >>

 

  • 1/ Moins de bruit ! On écoute le battement de cœur ou le coup de cœur de Marie, libraire chez Cultura Trignac/Saint-Nazaire à propos de ce livre. Court mais essentiel, son ressenti après sa lecture se résume en une phrase… Découvrons-la en image… ☛

DSC01214-2

 

 

 Envie d’en savoir davantage ?