Écrire pour s’évader

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L’écriture est un moyen comme un autre de s’exprimer ; les écrivains sont souvent des artistes, ou des passionnés qui souhaitent transmettre leurs passions, ou bien leurs histoires passionnantes. Alors me direz-vous pourquoi écrire au lieu de vaquer à d’autres occupations pour se distraire ?

Je vous répondrais que votre plume est un incroyable atout quand on sait s’en servir. Elle permet de retranscrire des émotions sur papiers. On accorde toutefois, plus d’importance à un message écrit qu’à un message oral, car nous pouvons le relire plusieurs fois, le conserver, ou le jeter si nous le voulons. À contrario, un message annoncé oralement attirera plus l’attention sur le moment précis, mais sera plus dur à retenir, cela dépend également de votre interlocuteur.

Aujourd’hui avec l’évolution des technologies et l’apparition des micro-blogs, tout le monde peut prendre la parole et s’exprimer. Même si les grands médias ont le monopole de l’audience, les blogueurs sont aussi très lus sur le net car ils sont une source d’informations très riches. Ils sont souvent experts dans leurs domaines, et c’est pour cela qu’ils rencontrent le succès sur le web.

En somme, l’écriture permet aussi de laisser sa trace, que l’on soit expert, artiste ou écrivain. De plus, avec la démocratisation des réseaux sociaux sur la toile, il est beaucoup plus facile de faire passer un message, ou d’exposer son avis. Elle est une forme d’expression, qui apaise les âmes.

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Les Dessous du livre Loeuk… Tchong Kraoy

Aujourd’hui, je vais vous parler du background d’un ouvrage. Comme vous le savez, un livre ne naît pas en 1-2 ou 3 jours ; cela met des mois voire des années à écrire. Ensuite, il faut le corriger, trouver un éditeur qui veuille bien investir dans le projet, enfin c’est tout un investissement. Autant dire que si l’on n’est pas passionné de littérature, cela ne vaut pas le coup. Le livre « Loeuk… Tchong Kraoy » est né parce que l’auteur avait envie de laisser une trace de sa vie, de son parcours. Cet œuvre reflète le mode de vie des années 1975 qui était bien plus modeste que maintenant. A cette époque, les immigrés, fraîchement arrivés en France, pensaient avoir conquis l’Eldorado. Ils ne se doutaient pas que le plus dur serait à venir.

Ecrire c’est aussi un moyen de se libérer de certaines choses qui sont enfouies dans notre esprit et dont on ne veut plus parler, sauf à quelqu’un qui saura nous écouter. Il arrive parfois que l’on ait envie de supprimer certains souvenirs de notre mémoire, mais notre subconscient nous rattrape, et nous rappelle que ces cicatrices ne sont pas tout à fait refermées. Pour remédier à cela, il faut s’exprimer, mais pas devant n’importe qui. Un Psychologue ? Non, hors de questions ! C’est bien trop superficiel et onéreux. Il reste comme solution la « feuille blanche » qui n’est pas chère et qui libère notre subconscient.

Enfin revenons au livre « La Dernière fois » ! C’est un récit plein de péripéties qui retrace un quart de la vie de l’auteur. Ce n’est pas une autobiographie mais seulement un récit littéraire sur fond d’évènements historiques. Pour le concevoir, l’écrivain a dû faire un gros travail sur lui-même afin de pouvoir ressortir ces douloureux souvenirs. Les lieux d’écriture ont été variés : il pouvait aussi bien écrire dans sa chambre, dans un café, ou même sur la plage enfin ; tout lieu propice a motivé son inspiration. Chaque moment d’écriture était intense, mais aussi magique car il avait juste à fermer les yeux et se replonger dans l’univers de son passé pour retraduire tout cela sur une feuille. Ce bouquin a le pouvoir de nous faire voyager à travers ses 254 pages, car chaque mot et chaque expression ont été affinés pour pouvoir nous transporter au sein de cette histoire peu commune. Alors en somme, que pouvons-nous retenir de tout cela ? Être écrivain ? C’est cool, mais il faut largement oublier les semaines de 35 heures…

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